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Notre maison

Quand on cuisine avec le cœur,
ça se goûte.


Depuis 1968, la famille Bouazzi transmet les saveurs de l'Algérie à Saint-Nazaire. Trois générations de recettes, et pas une seule qui ait changé.

1968 · première recette 3 générations 4,7/5 · 500+ avis

Tout a commencé là-bas

D'Alger à Saint-Nazaire, un voyage en saveurs

1968. Ahmed Bouazzi quitte Alger pour la France avec une valise et un carnet de recettes griffonnées à la main par sa mère. Dans sa petite cuisine du quartier, les voisins frappaient à la porte, attirés par cette odeur de couscous qui embaumait tout l'immeuble. Ce n'était pas un restaurant. C'était un acte d'amour, un pont entre deux pays.

Aujourd'hui, ses cinq enfants perpétuent la même flamme. La semoule est toujours roulée à la main. Les épices, toujours dosées au feeling. Et quand un client ferme les yeux en goûtant, on sait qu'on a réussi.

« À la maison, quand mon père faisait son couscous, tout le quartier le savait. Les voisins frappaient à la porte avec leur assiette. C'est cette générosité qu'on a voulu garder intacte. »

Les frères Bouazzi, fondateurs

La famille Bouazzi en cuisine

L'atelier de Saint-Nazaire

Le voyage de votre plat

Tout part d'ici, au 1 avenue Léo Lagrange, chaque matin, avant de rejoindre la vitrine.

Épices triées et pesées à l'atelier

Les épices, triées une à une

Ras el-hanout, cumin, coriandre, safran, cannelle de Ceylan. Sélectionnées chez des importateurs spécialisés, dosées au gramme près. Jamais de mélange industriel.

Semoule roulée à la main à l'atelier

La semoule, roulée à la main

Comme à Alger. On humidifie, on roule entre les paumes, on sépare les grains un à un. Trois passages vapeur pour une semoule aérienne qui ne colle jamais.

Tajines mijotés en marmite de fonte

Cuisson lente, sans compromis

Les tajines mijotent des heures dans des marmites en fonte. La viande se détache à la fourchette, les légumes gardent leur couleur. On ne négocie pas avec le temps.

Plats conditionnés avec soin

Conditionné le matin même

Les plats partent en vitrine dans la foulée, à conserver entre 0 et +3 °C et à consommer sous quatre jours. Ce qui n'est pas vendu n'est pas gardé.

1968
Première recette
5
Enfants fondateurs
200+
Points de vente
4,7/5
500+ avis clients

Les dates clés

De la cuisine familiale au magasin de quartier

D'Alger à Saint-Nazaire, le voyage des recettes
1968 Alger → Saint-Nazaire

La valise et le carnet

Ahmed Bouazzi quitte le sud d'Alger, une région réputée pour son couscous et son sens de l'accueil. Il emporte une valise et un carnet de recettes griffonnées à la main. Il débarque dans une ville de chantiers navals, à mille lieues du soleil et des étals de là-bas. Dans sa cuisine de quartier, il refait les gestes appris chez lui : la semoule roulée entre les paumes, les épices dosées au feeling, le bouillon qu'on ne presse jamais.

« Les voisins frappaient à la porte avec leur assiette. Ce n'était pas un restaurant, c'était un pont entre deux pays. »

Les frères Bouazzi devant la boucherie Assya
2001 Saint-Nazaire 5 enfants associés

La boucherie ouvre

Ses enfants ouvrent la boucherie Assya. Le comptoir devient un lieu de passage : on vient chercher de la viande, on repart avec une recette et le conseil qui va avec. Pas une affiche, pas une publicité. Dans une ville où tout le monde se connaît, la qualité parle plus fort qu'une devanture.

La vitrine de la boutique traiteur
2013 Saint-Nazaire

La boutique traiteur

Ce qu'on préparait pour les siens se prépare désormais pour les autres. La boutique traiteur ouvre, spécialisée dans le couscous et les tajines. Les recettes de famille passent du dimanche au quotidien, des grandes tablées aux vendredis ordinaires. L'échelle change, les gestes ne bougent pas.

« Notre père veille en cuisine. Nous égrainons encore notre semoule à la main, après l'avoir cuite trois fois à la vapeur. »Fatima Bouazzi

Le corner Assya en grande surface
2024 Partout en France 200+ points de vente

Deux cents comptoirs

Les plats Assya arrivent au rayon traiteur de plus de deux cents magasins, sous les principales enseignes. Une quarantaine de personnes font tourner la maison. Des familles qui n'ont jamais mis les pieds à Saint-Nazaire goûtent le couscous d'un homme parti d'Alger avec une valise et un carnet.

Le magasin Assya Express à Saint-Nazaire
2026 1 av. Léo Lagrange

Assya Express

Un magasin de quartier, à quelques mètres de l'atelier. On y retrouve exactement ce que la petite cuisine de 1968 offrait aux voisins : des plats cuisinés le matin même, prêts à emporter, et quelqu'un pour vous dire lequel prendre. La boucle est bouclée, cinquante-huit ans plus tard.

« Nos recettes viennent de nos mères. On n'en a changé aucune. »

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Chaque plat porte en lui trois générations de savoir-faire.

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